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Mini Charlotte

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minicharlotte

Nouvelle robe pour le 802 !

      A 45 jours du départ, j’ai enfin pu offrir une nouvelle robe à mon bateau. J’avais décidé de faire moi-même la décoration du bateau afin de faire des économies, du design à la pose des auto-collants. Un sacré challenge car la surface à couvrir était grande… Ca m’a pris du temps, au moins 3 jours pour préparer la coque, trouver la technique pour coller la grande bande bleu, puis positionner les numéros et autocollants des sponsors de manière harmonieuse. Le tout en essayant de ne pas laisser de bulles sous l’autocollant. C’est donc une mission accomplie même si quelques bulles m’ont tenue tête !

Il reste encore de la place pour 2 partenaires sur la coque, embarquez à bord avec vos couleurs et vos valeurs d’entreprise !

 

Deux mois avant le grand saut !

     Aujourd’hui, nous sommes le 1er août 2017, et dans deux mois, je prendrai le départ de cette course tant rêvée : la Mini Transat.

C’était un rêve de gamine. Je n’imaginais pas la puissance d’un tel projet, et l’investissement personnel qu’il impliquait. Naïvement à 17 ans, je pensais que la Mini Transat c’était seulement une belle traversée à la voile de l’océan Atlantique. Je ne voyais que la partie flamboyante du projet. Le départ, l’excitation, les heures sous spi dans une longue houle, l’arrivée, les proches, la fête. En septembre 2015, j’ai pris mon rêve en main, je me suis lancée au défi, armée de mon optimisme presque naïf.

J’ai posé un choix, et je l’ai assumé jusqu’au bout malgré tous les imprévus, malgré les difficultés. Je suis restée fidèle à ce rêve et je m’apprête enfin à en découdre avec l’océan Atlantique, seule en course sur un bateau de 6,50 mètres. Cela n’a pas été facile, et encore aujourd’hui je me bâts pour être prête le jour J. Je me bâts contre moi-même, car au fond j’ai peur de tout ce qui est en train de s’accomplir, d’aller au bout de ce rêve.

J’ai posé ce choix audacieux seule. Mes proches n’étaient pas très favorables à ce projet hors des clous. Petit à petit, ma famille, mes amis, mes partenaires et l’association Femmes de Bretagne se sont fédérés autour de cette aventure en solitaire. Aujourd’hui, je porte ce choix avec eux, ils m’aident à rester forte et confiante face à l’immensité de ce challenge. Finalement, ce projet je l’ai décidé seule et je le termine avec une foule de soutiens, parfois même des tout petits soutiens qui n’ont l’air de rien, mais qui mis bout à bout sont incroyables et géniaux.

Bref à deux mois du grand saut, je souhaitais prendre le temps de vous dire du fond du cœur et chaleureusement MERCI.

A mes partenaires Optigestion, Matthieu Challières et Opcalia, MERCI pour votre confiance, pour votre soutien primordial sans lequel je ne pourrai pas faire la Mini Transat.

Aux Femmes de Bretagne, merci pour toutes les ondes positives que vous m’envoyez !

A mes parents, à ma famille, à mes amis, merci pour votre endurance et pour votre patience. Avec un peu de chance, après je me range ?

A Hubert Poirot-Bourdain, ami et illustrateur, merci pour la superbe fresque peinte sur la grand-voile.

A Quentin mon fiancé, merci pour ta présence.

A la Classe Mini, merci de nous permettre de réaliser nos rêves.

Enfin, à tous les moussaillons anonymes qui me soutiennent au quotidien, merci !

 

 

La lumière de Mathieu Challières pour traverser l’Atlantique

De la lumière, des oiseaux, et de la poésie. Voici en trois mots Mathieu Challières, entrepreneur qui a créé l’entreprise de luminaires du même nom il y a 20 ans, sans un centime mais pas sans s’être fixé un cap à tenir au plus près du réalisme et de l’indépendance. C’est dire si mon aventure a su immédiatement lui parler.
Et cette rencontre impromptue n’est pas sans rappeler mes rencontres maritimes avec les petits oiseaux terriens égarés sur les étendues bleues.
Ils sont nombreux à venir se poser sur mon bateau, fatigués d’avoir volé si loin. Mon embarcation devient alors leur refuge, et ces petits compagnons inattendus de voyage me rendent heureuse et moins solitaire. Les voir se poser sur mon bateau est toujours une vraie joie, un moment magique qui reste dans les mémoires !

Merci à Mathieu Challières et à ses mille petits oiseaux pour son soutien. Merci d’embarquer avec moi à la poursuite de mon rêve!

Rencontre avec l’équipe Optigestion

Fin juin, je profitais d’un passage à Paris pour aller rencontrer l’équipe d’Optigestion, premier et principal sponsor dans cette aventure. Une belle occasion de présenter le projet sous toutes ses coutures et de répondre aux innombrables questions des collaborateurs. Ce qui peut me paraître assez banal dans mon projet est parfois totalement incongru à leurs yeux. Les questions les plus récurrentes se portent sur mon sommeil, ma nourriture, sur le nombre de jours sans poser pieds à terre et sans communiquer avec personne. Dans notre monde hyper connecté, il peut en effet paraître difficile de concevoir de passer plus de quinze jours sans avoir de nouvelles de Donald Trump et de son compagnon de jeu Kim Jun II, sans envoyer une photo à nos proches, un texto à son chéri….

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J’ai passé un excellent moment avec cette équipe de choc qui s’est impliquée dans le projet à fond, pas seulement sur le plan financier, et c’est sincèrement en cela que le partenariat est réussi. L’échange ne passe pas que par la mise en avant d’une entreprise mais par la volonté de partager une aventure hors du commun, de la rendre accessible à tous.

Un immense merci à toute l’équipe pour votre confiance et pour votre soutien sans lequel je ne pourrai m’aligner sur la ligne de départ de cette course mythique : la Mini Transat.

 

 

Costa, nouveau partenaire technique pour voir loin !

     Je suis heureuse de vous annoncer la venue d’un nouveau partenaire sur la Mini Transat 2017 : les lunettes solaires Costa (Groupe Essilor). Ces lunettes polarisantes initialement développées pour les pêcheurs aux Etats-Unis ont déjà conquis Jeremie Beyou sur le Vendée Globe 2016-2017. C’est avec confiance et fierté que je porte les mêmes lunettes que ce grand marin. Etant myope, les verres solaires ont été adaptés à ma vue, ce qui est d’un grand confort puisqu’en mer je suis quelque 14 heures par jour exposée au soleil ou à la lumière du jour. Plus besoin de lentilles de contacts ! Aussi, en navigation, nous sommes exposés aux embruns salés de la mer, aux vagues qui déferlent sur le bateau. J’ai pu éprouver les montures sur la Mini-en-Mai (course en solitaire de 500 milles), par tous les temps et elles ont tenu le coup ! Légères, résistantes, elles tiennent bien sur mon nez dans les manoeuvres. J’ai pu tester des verres de différentes couleurs, bleus pour la lumière forte du jour, marrons pour le temps gris ou les lumières de l’aube, et enfin verts pour sublimer les couleurs et accentuer les contrastes (modèle sur la photo que je porte aussi à terre pour faire du sport ou bien pour flâner en bord de mer !)

Particularité de ces verres : ils absorbent la lumière jaune très éblouissante pour une meilleure protection et un renforcement des autres couleurs : le rouge, le vert, le bleu. Ils filtrent à 100% la lumière bleue entre 380 et 430 nm et également 100% des UV. Cela me permet de très bien voir les reliefs, en particulier les risées sur le plan d’eau ou les contrastes dans les nuages !

Merci à toute l’équipe Costa de m’équiper pour mes courses, vos lunettes m’aident à voir loin !

Persévérance

Vendredi dernier, je passais la ligne d’arrivée de la Mini-en-Mai à 20 heures après 3 jours, 9 heures et 10 minutes de course. Sur les pontons m’attendaient à ma grande surprise une douzaine de personnes, amis et famille, venues de loin pour m’accueillir après cette nouvelle épreuve de préparation de la Mini Transat. J’avais l’impression d’avoir fait le Vendée Globe tant je suis peu habituée au bain de foule à mes arrivées. Pourquoi tant de monde ? 

Quelques jours avant le départ, j’étais fatiguée, le moral dans les chaussettes, stressée par cette grande course technique et intense. Le jour du départ, le vent de terre est soutenu, s’il est stressant, il est aussi revigorant. C’est donc avec l’envie retrouvée d’en découdre que je pars sur l’eau. Le départ au vent arrière est rapide. A 11 heures, les quelque 70 spis se gonflent au son du canon et nous voilà 70 solitaires partis pour un parcours en baie  de Quiberon de 30 milles avant de prendre la route du large pour 500 milles en solitaire, direction la Chaussée de Sein. A peine une heure après le départ, naviguant alors en 9e position (4e prototype), mon foc s’est déchiré dans toute sa largeur, puis sur la hauteur au niveau de la chute. Après un rapide constat, je me suis faite à l’idée que je ne pourrai pas réparer la voile en mer. Les larmes au yeux, le coeur serré, je suis donc repartie vers le port de la Trinité-sur-Mer, pensant que la course était terminée n’ayant pas de foc de rechange. Je n’y croyais plus. Les organisateurs ont appelé pour moi une voilerie qui pouvait essayer de réparer la voile. Une fois arrivée au ponton, aidée d’un inconnu, j’ai enlevé ma voile, puis j’ai filé dans la voiture de ce même inconnu vers la voilerie Technique Voile afin d’avoir leur avis sur la réparation éventuelle. Le premier voilier que je rencontre me dit qu’il en a pour des heures et n’est pas très optimiste. Puis arrive un second voilier qui annonce à son collègue, à deux on peut réparer la voile en 2 heures ! Redescendue sur le port, et après un café en terrasse, toujours en course puisque je n’ai pas abandonnée, je file chercher la voile réparée à la voilerie, et hop me voilà repartie pour la course avec 4 heures de retard sur mes concurrents qui ont déjà terminé le parcours en baie et partent au large. Je reprends la course là où j’avais du la laisser, seule dans un vent forcissant. Il est 20 heures quand enfin je prends le passage de la Teignouse (passage mythique pour sortir de la baie de Quiberon) direction Sein. Les concurrents sont loin devant, j’ai du mal à attaquer, à mettre mettre dans un mode « course ». Puis vers 2 heures du matin, j’aperçois quelques lumières sur l’eau, c’est bon j’ai rattrapé les derniers ! Je dois absolument passer le ras-de-Sein avant 5 heures (passage de la pointe de la Bretagne réputé pour son fort courant et sa mer tumultueuse!) autrement je serai gênée et ralentie par des courants contraires. Enfin, je lâche les chevaux pour atteindre Sein avant la bascule.

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Une bonne note pour commencer la saison en solitaire !

Le 23 avril dernier je prenais le départ de la Sélect 6.50, première course de la saison en solitaire à Pornichet (44). Nous étions 71 coureurs à nous élancer sur un parcours de 300 milles entre Groix et les Sables d’Olonne. Le vent d’est annoncé nous réservait alors des nuits fraiches et des bords rapides mais humides. La course fût intense, j’ai peu dormi car la côte était partout, les adversaires aussi. Au final, après 46 heures de course, je coupe la ligne 7e position du classement proto (10e position du classement général). Un beau résultat qui augure de bonnes choses pour le reste de la saison, tout en étant très consciente de ma marge de progression, en particulier sur la gestion de la navigation la nuit.

Retour cette course intense et magique :

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Parcours de la course au Départ de Pornichet

Après un très mauvais départ suite à un souci technique mineur, je coupe la ligne avec 20 secondes de retard sur les autres concurrents. Mais rapidement, je me retrouve aux avants postes, en pariant sur une option stratégique payante sur la remontée au près. C’est donc dans la tête de flotte que j’envoie mon grand spi dans un vent soutenu, pour une grande descente le long des côtes jusqu’au Croisic. Je remonte les bateaux un à un puis je me retrouve à quelques mètres du premier, puis suite à une bascule de vent inattendue je me retrouve propulsée à la première place pour presque 2 heures de portant, loin devant tous les autres concurrents. En tournant la tête et en voyant tous les spis au loin, je n’étais pas peu fière d’être devant !

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Le vent a ensuite mollit et je me suis faite rattraper par quelques bateaux. Nous nous sommes retrouvés au près pour aller jusqu’aux Birvideaux (marque au Nord de Belle-Île). Le vent d’est a basculé au nord en se rafraichissant, c’était le moment de se mettre en tenue de nuit. Je n’ai pas enfilé de nuisette ou de pyjama mais une combinaison étanche qui permet de rester au sec malgré les paquets de mers qui viennent s’écraser sur le bateau. Le vent est rentré assez fort une fois Belle-Île passée. J’étais contente d’être déjà au sec dans ma combinaison orange, même si le col en latex n’est pas très agréable pour le cou, au moins l’eau ne rentre pas. J’ai ensuite fait tomber mon spi car le vent ne permettait plus de le tenir sur la route vers les Sables d’Olonne. J’ai finalement tenté une autre configuration de voile (code5) mais qui n’a pas tenu. Je me suis donc décidée à ne rien envoyer sachant que le vent allait forcir et refuser. C’est à ce moment là que j’ai perdu des places. Dans la nuit noire je n’ai pas trouvé la force d’attaquer, j’ai encore du mal à trouver mes repères avec les instruments de bord et à me fier aux chiffres seulement. Je contourne la marque des Sables d’Olonne en 15e position dimanche matin, bien décidée à remonter quelques bateaux. Le vent était fort, le bord est allé très vite, j’ai pu en quelques heures rattraper 5 bateaux filant entre 13 et 15 noeuds sous code 5 (petite voile d’avant puissante aux allures de reaching) ! Le bord s’est terminé le long de l’Ile d’Yeu sous un grand soleil et sur une mer d’un bleu profond écumée par le vent. C’était certainement le meilleur bord de la course, le genre bord pour lequel je comprends pourquoi je m’inflige autant de douleurs pour arriver de l’autre côté de l’Atlantique !

Après Yeu,  la remontée jusqu’à Groix fût fastidieuse, le vent est tombé en approche de Belle-Ile puis est resté mou et oscillant jusqu’aux abords de Groix dimanche dans la soirée. Un concurrent avait apporté sa radio longue distance en mer afin d’avoir les résultats du premier tour des élections présidentielles. C’est donc en écoutant une discussion VHF que j’ai eu vent de la nouvelle! J’avais l’impression d’être à mille lieues de ma vie parisienne, de ma vie sur les bancs de Sciences Po. La fatigue a commencé à se faire sentir à nouveau, n’ayant dormi que 2h30 la nuit précédente. Je commençais à me parler à moi-même, à voir un chien sur le bateau, j’ai donc été dormir pour deux petites siestes de 10 minutes avant de passer Groix. Puis le vent est rentré et 3 bateaux sont revenus dans mon tableau arrière. Je contourne Groix avec eux dans une nuit noire et froide. Nous sommes ensuite descendus sur les îles de Houat et Hoedic. Au petit matin, au près en route vers Pornichet, les dauphins sont venus me réveiller ce qui m’a donné une bonne dose de bonheur et d’énergie pour rester à la barre malgré le froid et régater avec les 3 bateaux qui étaient tout proche. Nous avons joué ensemble jusqu’au bout, et moi un peu trop, j’étais tellement prise dans le jeu de la tactique que je suis allée jouer dans les cailloux, fort heureusement une bonne étoile m’a permis de sortir indemne de cette mauvaise passe (la bonne étoile c’était surtout mon adversaire Pierre qui m’a appelée à la VHF pour me dire « Charlotte, tu ne devrais pas rester ici, là où tu es il y a des cailloux… »). J’ai immédiatement viré de bord, voyant les cailloux à fleur d’eau j’ai fait demi-tour. C’est ainsi que deux bateaux sont repassés devant, mais le bateau était sauf alors peu importait !

Je coupe donc la ligne d’arrivée à 11h30, heureuse de cette régate, réalisant combien j’ai progressé en un an, depuis cette même régate en 2016.

Prochaine étape la Mini en Mai, 500 milles en solitaire au départ de la Trinité-sur-Mer, direction Sein puis l’estuaire de la Garonne et retour à La Trinité-sur-Mer. D’ici cette course je vais installer de nouveau panneaux solaires sur le bateau et installer un nouveau système pour régler mon nouveau foc dessiné et fabriqué par la voilerie Technique Voile.

Merci de suivre cette aventure, merci pour vos soutiens !

Charlotte

Embarquez dans l’aventure en soutenant le projet !

A moins de 6 mois du départ, je viens de lancer une campagne de financement participatif afin de pouvoir partir sereinement sur l’Atlantique en ayant bouclé mon budget. Je vous invite donc à participer à la hauteur de vos moyens.

Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin ! Embarquez dans l’aventure, et traversez l’Atlantique avec moi, soyons fous tous ensemble. Que vous soyez jeunes ou moins jeunes, il n’y a pas d’âge pour rêver. Mon rêve quelque part c’est le votre, celui d’oser s’engager, quelque soit votre projet. Nous avons tous un océan à traverser pour atteindre nos objectifs. Car la vie est un océan à traverser, avec son lot de difficultés mais surtout de promesses. Ensemble tout est possible !

Pour participer à la campagne et embarquer à bord c’est par ici → https://ekosea.com/fr/projet/152-la-mini-transat-une-maxi-aventure

Si vous ne pouvez pas participer, alors n’hésitez pas à parler du projet autour de vous et dans vos réseaux :-)

Par avance merci de vos coups de pouce !

Charlotte

Officiellement qualifiée pour la Mini Transat 2017 !

Ça y est, je suis officiellement qualifiée pour la Mini Transat 2017 ! Il me manquait 80 milles en course (sur 1000 demandés), validés ce week-end lors de la Lorient BSM ! J’assure donc mon billet pour la Martinique, départ le 1er octobre à La Rochelle !!!

C’est une première grande victoire de ce projet mais la route est encore longue pour que je sois prête à 200% le jour du départ, je dois encore trouver des financements, continuer la préparation du bateau et mon apprentissage du large

Je suis très heureuse d’y être arrivée, et cela a été rendu possible grâce à mes proches, premiers soutiens et grâce à mes deux sponsors actuels Optigestion et Opcalia.

Merci à eux, et merci à vous pour vos soutiens quotidiens !

Crédit Photo : Breschi / collectif Rochelais Mini Transat

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